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Pétitions en ligne

 

Protéger, c’est également s’engager. Alors la LPO Côte-d’Or a décidé de proposer aux visiteurs de son site internet un certain nombre de pétitions à signer en ligne, afin de lutter pour la préservation des oiseaux et de la nature en général :

 

Mettons fin au massacre illégal des oiseaux familiers

 

Tarier pâtre (Saxicola rubicola) - Crédit photo : RSPB

Ici, dans cette belle région de Provence, un rougegorge s’agite, arrachant ses plumes pour essayer de se désengluer ; là une fauvette est déjà morte d’épuisement après s’être débattue de longues heures ; en Aquitaine, un Bruant ortolan est capturé, engraissé dans le noir, puis noyé pour être cuisiné ; ailleurs c’est un chardonneret qui meurt écrasé sous une grosse pierre plate…

Sous prétexte de « traditions françaises » certains s’autorisent à massacrer nos petits oiseaux familiers, ceux de nos jardins, de nos parcs, de notre campagne… Non seulement les techniques de capture ne sont pas sélectives (tous les petits oiseaux, du rougegorge au chardonneret, en sont victimes), mais elles sont particulièrement violentes et cruelles. Les conditions de détention sont stressantes et traumatisantes, de nombreux oiseaux sont blessés voire mutilés, avant d’être achevés. Parfois même, ce braconnage de notoriété publique alimente un trafic juteux.

Les braconniers savent qu’ils ne seront pas inquiétés : ces pratiques illégales d’un autre âge perdurent grâce à la complicité de l’État français et de quelques élus de la République, Maires, Députés et Sénateurs dont les noms sont connus. Chaque année, l’État demande à la police de la nature (ONCFS) de ne pas constater les infractions en invoquant ce qu’il appelle la « tolérance ». Les sanctions infligées aux quelques contrevenants pris sur le fait grâce à la persévérance des associations du réseau BirdLife International (La LPO pour la France) sont ridiculement symboliques. La situation est dénoncée par les agents eux-mêmes qui vivent de plus en plus mal cette situation de non droit.

Nous avons besoin de vous pour mettre fin à ces pratiques barbares et illicites sans plus attendre ! Le Président de la République Française a affirmé vouloir faire de la France un pays exemplaire en matière de biodiversité. En signant cette pétition, faisons-lui entendre que nous ne nous reconnaissons pas dans cette France barbare et réclamons qu’il agisse en faveur de la biodiversité et du respect des textes protégeant les oiseaux !

Pour en savoir plus vous pouvez vous rendre sur le site de la LPO France.

 

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Protéger les vautours européens

 

Le Diclofénac® à usage vétérinaire fait son retour en Europe et constitue une nouvelle menace pour les populations de vautours.

Le sous-continent indien qui accueille neuf espèces de vautours, a pu mesurer la dangerosité de cet anti-inflammatoire à tel point qu’il est désormais strictement interdit dans cette région du monde depuis 2006.

Cette interdiction intervenait après le constat du déclin inédit et supérieur à 97% des populations de vautours de cette région du monde. Ces déclins généralisés étaient en grande partie liés aux conséquences de traitements anti-inflammatoires pour le bétail à partir de Diclofénac®.

Cet anti-inflammatoire provoque la mort des vautours, qui ont consommé des chairs traités, par insuffisance rénale. Alors que l’usage vétérinaire du Diclofénac®, dès la fin des années 80 en Asie, a précipité les populations de vautours du genre Gyps au bord de l’extinction en quelques décennies sa toxicité pour les vautours semble être occultée en Europe avec les récentes autorisations de mise sur le marché (AMM) en Espagne et en Italie. Ces AMM concernent le Dolofenac®, le Diclovet® pour l’Espagne et le Reuflogin® en Italie qui sont commercialisés par la firme Fatro.

Ces autorisations de mise sur le marché sont d’une part particulièrement préoccupantes pour la sauvegarde des populations de vautours en Europe et plus globalement dans le monde et d’autre part interviennent de manière inconcevable alors que le Diclofénac® est responsable de la quasi-disparition des populations de vautours en Asie du sud.

Pour en savoir plus vous pouvez vous rendre sur le site de la LPO France et consulter cet article de Yves THONNERIEUX.

 

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Soutenir une viticulture respectueuse de l’environnement

 

En juin, un arrêté préfectoral a imposé le traitement de "l’ensemble des vignobles de la Côte-d’Or" au moyen "d’une application unique d’un insecticide" contre la cicadelle. Cet insecte est vecteur de la flavescence dorée, une maladie de la vigne présente notamment dans le Nord-Mâconnais, en Saône-et-Loire.

"Je me suis refusé à faire ce traitement", a dit Emmanuel Giboulot, qui exploite dix hectares de vignes en biodynamie sur la Côte-de-Beaune et la Haute-Côte-de-Nuits. "On sait que le traitement systématique ne règle pas le problème, même les insecticides naturels ne sont pas inoffensifs, car ils ne sont pas sélectifs et on détruit toute la faune auxiliaire. Or, notre approche en biodynamie, que l’on applique sur nos vignes depuis les années 1970, est de travailler sur les équilibres biologiques."

Après un contrôle en juillet de la direction régionale de l’Agriculture, l’intéressé fait l’objet d’une convocation devant le Tribunal de Dijon pour avoir refusé de traiter, à titre préventif, sa propre production avec un pesticide de pyréthrine (le pyrevert). Il encourt 3
0.000 euros d’amende et 6 mois d’emprisonnement. Elle est prévue le 24 février 2014 à 13h30.

Un pique-nique de soutien est organisé à cette occasion. Rdv le 24 février à 12h, 13 Boulevard Clemenceau, devant le tribunal de Dijon.

 

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Abandonnez le projet d’aéroport à Notre Dame des Landes

 

Près de Nantes, à Notre-Dame-des-Landes, un projet d’aéroport gigantesque menace 1600 hectares de terres agricoles bocagères d’une biodiversité exceptionnelle. Projet inutile car l’aéroport de Nantes-Atlantique est loin d’être saturé, ce projet est aussi dangereux pour l’environnement car avec un trafic pouvant aller jusquà 9 millions de passagers, cet aéroport augmenterait considérablement les émissions de gaz à effet de serre.

Ce projet coûteux va peser sur les finances publiques locales et infligera des nuisances graves à plus de 80 000 habitants des communes de la banlieue nord de Nantes du fait des diverses structures de raccordement et des expropriations qui seront nécessaires (routes, voies ferrées, pont sur la Loire). Un collectif d’élu-e-s opposé-e-s au projet a financé une étude économique réalisée par un cabinet d’étude indépendant dont la conclusion est sans appel : le projet ne se justifie pas non plus économiquement.

Les violences policières se multiplient, mais il est encore temps de faire privilégier le bon sens : signez la pétition à l’attention du Premier Ministre Jean-Marc Ayrault pour qu’il étudie l’optimisation de l’aéroport Nantes Atlantique et abandonne le projet de Notre Dame des Landes

 

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Pour une protection de l’apiculture et des consommateurs face au lobby des OGM

 

17 organisations apicoles, agricoles et environnementales appellent les citoyens à signer une pétition en ligne pour protéger l’apiculture européenne contre les OGM.
En septembre dernier, la Cour de justice de l’Union européenne décidait que du miel contenant du pollen de maïs OGM MON810 ne pouvait être commercialisé faute d’autorisation de ce pollen dans le miel. Par cette décision, ce sont toutes les productions apicoles situées dans un rayon de 10km d’un champ d’OGM qui sont menacées : le miel, le pollen, ou tout complément alimentaire contenant du pollen.

Depuis, les tractations vont bon train. Des manipulations juridiques qui permettraient de contourner cette décision dans le cas du miel sont à l’étude, au mépris de la transparence exigée par les consommateurs. Le 12 décembre prochain, la Commission devrait présenter aux Etats membres les pistes qu’elle retient.

La prise de conscience environnementale est devenue telle que la Commission Européenne ne peut prendre le risque de sacrifier délibérément l’abeille au profit des intérêts des multinationales. La coexistence des cultures OGM et de l’apiculture est impossible. L’abeille est un élément indispensable de l’environnement, de la biodiversité, et un atout incontournable pour la pollinisation de nombreuses cultures. Déjà mise à mal par la pression des pesticides, l’apiculture pourrait tout bonnement disparaître des campagnes européennes par décision politique, ou être accusée de disséminer les pollens OGM !

Face à ce risque inadmissible, les organisations apicoles, agricoles et environnementales appellent les citoyens à demander instamment à John Dalli, Commissaire européen à la Santé et à la Consommation, et aux décideurs européens et nationaux de protéger l’abeille et l’apiculture et de :

* suspendre immédiatement et ne pas renouveler l’autorisation de culture en plein champ du maïs MON 810,

* bloquer l’avancée de tous les dossiers de plantes génétiquement modifiées nectarifères ou pollinifères,

* faire évaluer rigoureusement l’impact des plantes transgéniques sur les ruchers, notamment les couvains et les abeilles hivernales, et de rendre publics tous les protocoles et résultats,

* respecter le droit à la transparence pour les consommateurs.

 

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Pour sauver le loup menacé

 

Devant les menaces qui pèsent sur la protection du loup en France et alors que le prochain plan loup 2013-2018 est en préparation, les associations Animal Cross, ASPAS, FNE (France nature environnement), FERUS, FRAPNA (Fédération Rhône-Alpes de la protection de la nature), GEML (Groupe d’étude des mammifères de Lorraine), LPO (Ligue pour la protection des oiseaux), Mille Traces, SFEPM (Société française pour l’étude et la protection des mammifères), SPA et WWF lancent une grande action en faveur du loup.

Les associations citées ont également adressé un courrier inter-associatif le 14 novembre dernier. Soutenez le loup et les demandes des associations, exprimez-vous !

 

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Pour éviter la commercialisation de saumon transgénique

 

Les États-Unis sont sur le point d’offrir au monde un cadeau empoisonné : le premier saumon génétiquement modifié qui pourrait décimer les saumons sauvages et menacer notre santé. Mais nous pouvons encore agir avant de retrouver ce poisson mutant dans nos assiettes.

Ce nouveau saumon génétiquement modifié grandit deux fois plus vite que les saumons naturels et aucun scientifique ne connaît les conséquences à long terme de sa consommation sur la santé. Pourtant, la FDA américaine (Food and Drug Administration) s’apprête à le déclarer propre à la consommation sur la base de recherches financées par l’entreprise qui a fait naître cette créature ! Heureusement, la législation américaine contraint le gouvernement à consulter l’opinion publique avant de prendre sa décision. Les consommateurs, les défenseurs de l’environnement et les pêcheurs sont de plus en plus nombreux à appeler le gouvernement à rejeter cette folie. Pour qu’ils gagnent, le monde entier doit se faire entendre des autorités américaines.