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Présentation de l’action, et bilan 2007 et 2008

 

Comme tous les ans depuis 1987, de mi-avril avec le retour des premiers migrateurs à fin juillet avec l’envol des derniers jeunes, la LPO 21 prospecte les plaines agricoles de la Côte-d’Or à la recherche des couples de Busard cendré, dont les nichées se retrouvent en péril lors des moissons. Après une année 2006 difficile et pauvre en terme de résultats, l’association, grâce notamment à la subvention allouée par la DIREN, a de nouveau été en mesure de fournir les moyens humains et matériels nécessaires à une campagne de protection efficace.

I. Les busards : biologie et problématique

Les busards appartiennent à l’ordre des Accipitriformes (aigles, buses, vautours...) qui, avec celui des Falconiformes (faucons) comprend tous les rapaces diurnes du Paléarctique occidental. Classées dans la famille des Accipritidés, les 13 espèces de busards existant dans le monde sont regroupées dans la sous-famille des Circinés et principalement dans le genre Circus. Les trois espèces de busards nichant sur le territoire français appartiennent à ce genre qui doit son nom aux petites plumes dures et un peu bouclées dessinant un cercle plus ou moins net autour du visage, et formant un disque facial qui aurait une fonction dans l’acuité auditive (comme chez les hiboux et les chouettes). Cette ressemblance avec les nocturnes est accentuée par le placement des yeux très en avant de la tête. Ce sont de gracieux et légers rapaces (leur charge alaire est très faible) des milieux ouverts, aisément reconnaissables au V que forment leurs longues ailes quand ils planent. Les mâles et les femelles accusent un important dimorphisme sexuel au niveau du plumage. Les mâles sont clairs, ce qui assure un bon mimétisme avec le ciel quand ils chassent. Les femelles sont plus brunes, ceci étant du à la nécessité de discrétion durant la couvaison. Leurs longues et fines pattes sont adaptées à la chasse de petites proies capturées au sol.

Les trois espèces nicheuses en Côte-d’Or et en France sont :
- Le Busard cendré ou Busard Montagu (Circus pygargus)
- Le Busard Saint-Martin (Circus cyaneus)
- Le Busard des roseaux ou Busard harpaye (Circus aeruginosus)
On peut également citer la présence très rare mais régulière du Busard pâle (Circus macrourus) en migration, à l’aire de répartition plus orientale.

Toutes trois sont protégées au titre de l’Annexe I Directive Oiseaux, de l’Annexe II de la Convention de Berne, de l’Annexe II de la Convention de Bonn, de l’Annexe II de la Convention de Washington et de l’Annexe C1 du Règlement CEE/CITES. Comme tous les rapaces, ils sont également protégés par la loi française, ce depuis 1972.

11. Le Busard cendré Circus pygargus

MORPHOLOGIE :
Le busard cendré est un rapace dont l’envergure ne dépasse pas 115 cm. Le mâle peut atteindre un poids de 300 g et la femelle 450 g au maximum. En vol plané les ailes sont fortement relevées en un V ouvert. Le mâle adulte est reconnaissable à sa face inférieure gris sale et brune avec laquelle les rémiges primaires noires tranchent nettement. Des barres noires caractérisent ses ailes grises cendre : deux dessous, une dessus. La queue est longue et grise. Chez la femelle adulte, la face inférieure est crème ou roussâtre avec sur le corps des stries longitudinales foncées et des tâches sur les couvertures claires. Un croupion blanc se détache nettement du dessus brun foncé. La queue est beige barrée de brun.

AIRE DE REPARTITION ET MIGRATION :
Le Busard cendré est un rapace strictement migrateur, ses quartiers d’hiver s’étendent au sud du Sahara et de l’Ethiopie dans les steppes et savanes. La tendance sociable de l’espèce et l’abondance de proies le conduisent à former des groupes parfois nombreux. Ils se nourrissent alors essentiellement de gros insectes comme le Criquet pèlerin, se regroupant en vastes dortoirs de plusieurs centaines d’individus (LEROUX 2004). La migration de retour débute fin mars et se termine fin avril, puis il remonte progressivement vers le nord pour se reproduire dans presque toute l’Europe. Son arrivée en Bourgogne est généralement observée vers la mi-avril. Pour les populations d’Europe occidentale, la période de départ s’étend principalement de mi-août à mi-septembre. En France, la distribution du Busard cendré est hétérogène, 3 zones se dégagent : le Centre-Ouest, le quart Nord-Est et une zone s’étendant du Massif Central au Roussillon (THIOLLAY & BRETAGNOLLE 2004).

REGIME ALIMENTAIRE :
Sa faible puissance ne l’autorise qu’à chasser de petits animaux : essentiellement des micro-mammifères (campagnol des champs notamment), mais aussi gros insectes (orthoptères, ...), petits ou jeunes oiseaux. Le succès reproducteur du Busard cendré est ainsi directement lié aux fluctuations cycliques des populations de petits rongeurs.

REPRODUCTION :
Peu après leur arrivée sur les lieux de nidification, les busards commencent leurs parades nuptiales aériennes. Après l’accouplement, la femelle construit le nid, situé au fond d’un étroit puits de végétation (environ 50 cm de diamètre). Il se limite à un plateau d’herbes sèches, de branchettes et de paille. Au fur et à mesure que la végétation pousse, le nid, déjà difficilement repérable, devient tout à fait invisible, dissimulé par un puits de parfois plus d’un mètre de profondeur. La femelle pond généralement son premier œuf début mai, les autres suivront à intervalle de 2-3 jours. En moyenne, quatre œufs sont pondus ; (1)2-5(7) en Côte-d’Or. Elle reste alors au nid pendant une trentaine de jours tandis que le mâle chasse dans un rayon de quelques kilomètres. Lorsque celui-ci revient avec une proie, il lance quelques cris perçants au-dessus de l’aire. La femelle s’envole à sa rencontre et se positionne sous le mâle, tentant de régler son vol sur le sien. Quand la synchronisation est parfaite, il lâche la proie et elle la rattrape. On peut également observer ces comportements d’échanges de proies lors des parades aériennes et entre jeunes d’une même couvée. L’éclosion peut se produire de fin mai à fin juillet, avec un pic vers la deuxième semaine de juin. La femelle reste encore au nid ou aux alentours pendant trois semaines puis recommence à chasser, alors le mâle peut nourrir lui même sa progéniture, qui volera à l’âge de 30-35 jours, mais restera dépendante des nourrissages parentaux pendant deux semaines. Il est fréquent, surtout si les proies sont peu abondantes, que la femelle donne le cadet en pâture aux autre jeunes.
On peut noter que le Busard cendré a des comportements grégaires, tolérant, voire recherchant la nidification de congénères aux alentours. Ceci est particulièrement vrai pour les oiseaux nichant en milieu naturel (prairies, friches,...), où de véritables colonies de Busards cendrés s’installent en période de reproduction (en Poitou-Charentes notamment). En Côte-d’Or, où l’espèce niche dans les champs de céréales, il s’agit plus de petits noyaux de population, sous forme de colonies lâches de quelques couples parfois même installés dans la même parcelle (maximum de 5 nids dans un même champ de 12 ha. en 2004). L’enjeu de protection s’en trouve démultiplié.

MILIEU DE NIDIFICATION ET PROBLEMATIQUE :
Le Busard cendré montre une prédilection pour les marais, prairies humides, landes et friches. La nidification naturelle du Busard cendré se situe dans les formations végétales basses : landes à genêts, ajoncs ou bruyères, oyats et broussailles dans les landes, avec une préférence pour la végétation herbacée, entre autre pour les prairies humides, donc plutôt la périphérie des marécages que la phragmitaie. Cependant, la raréfaction de ces milieux, due à l’agriculture intensive moderne, l’a conduit à s’adapter dans les années 1950-70. C’est ainsi qu’aujourd’hui il niche majoritairement dans les cultures (céréales principalement). C’est le cas pour 70% de la population française, et la quasi totalité de la population bourguignonne.
Ce changement de comportement n’aurait que peu d’incidence s’il ne l’exposait au risque de destruction lors des récoltes. En effet, les jeunes étant souvent incapables de s’envoler lors de la moisson (dès la mi-juin pour l’orge, début juillet pour le blé), de nombreuses nichées sont ainsi anéanties. Ce problème est aujourd’hui considérable et pourrait, en l’absence de toute intervention humaine, fortement compromettre l’avenir de cette espèce.

STATUT :
Les dernières estimations font état de 3900-5100 couples en France, en régression (THIOLLAY & BRETAGNOLLE 2004). La Bourgogne abriterait quant à elle 170-300 couples (GRAND, PITOIS, BOUZENDORF, com pers.) dont 100-150 pour la Côte-d’Or (PITOIS 2005).

12. Le Busard Saint-Martin Circus cyaneus

Morphologiquement très proche du Busard cendré, le Saint-Martin est néanmoins un peu plus massif (400-700 gr), bien qu’il conserve la silhouette fine des busards. Contrairement au cendré, ce n’est pas un migrateur au long cours, bien que les oiseaux du Nord de l’Europe hivernent plus au sud de l’Europe. Son alimentation est également basée sur les petits rongeurs et les petits ou jeunes oiseaux. S’il niche largement dans les cultures dans certaines régions, les Busards Saint-Martin bourguignons s’installent majoritairement dans des friches et coupes forestières, ne nécessitant ainsi pas de suivi intensif.

Statut : 7800 à 11200 couples en France, stable voir en légère augmentation (THIOLLAY & BRETAGNOLLE 2004), 100 à 500 en Bourgogne (DE RYCKE 2000, in STRENNA), dont 50 à 100 en Côte-d’Or (PITOIS 2005).

13. Le Busard des roseaux Circus aeruginosus

Comme son nom le laisse à penser, le Busard des roseaux est, des 3 espèces de busard nichant en France, le plus exigeant quand au milieu de nidification, à savoir les étangs et marais à végétation palustre (phragmites, typhas, joncs, ...). Pouvant atteindre, voir dépasser le kilogramme, c’est également le plus puissant. Il peut ainsi s’attaquer à des proies plus volumineuses (lapereau, Foulque macroule, ...), bien que les petits rongeurs constituent également une large partie de son alimentation. Si les oiseaux des régions méditerranéenne et atlantique sont sédentaires, ceux des zones septentrionales et continentales (dont la Bourgogne) migrent jusqu’au pourtour méditerranéen, voire jusqu’en Afrique, pour y passer la mauvaise saison. Les cas de nidification dans les cultures sont de plus en plus réguliers, mais cela n’a jamais été constaté avec certitude en Côte-d’Or, ce pourquoi l’espèce ne requiert pas la même attention des surveillants.

Statut : 1200 à 1600 couples en France, en régression (THIOLLAY & BRETAGNOLLE 2004), 15 à 50 en Bourgogne (SOTO 2000, in STRENNA), dont 5 à 10 en Côte-d’Or (PITOIS 2005).

II. Description et ampleur de l’action

 

Cliquez sur l'image pour voir la vidéo de présentation sur l'action LPO de protection du Busard cendré (50 s)

Clip vidéo "La protection du Busard cendré" © Maximilien Lavagna

 

La protection des nichées de busards se déroule en 5 phases (avec depuis cette année le marquage/baguage des jeunes) :

1) Tout d’abord, la prospection sur le terrain, à la recherche de couples reproducteurs. La plupart des sites sont occupés par les busards d’une année sur l’autre, ce qui facilite la tâche des observateurs.

2) Une fois un couple trouvé, on tente ensuite de localiser le nid sans pénétrer dans le champ, en repérant précisément l’endroit où se pose la femelle pour couver / nourrir sa progéniture.

3) Puis il faut prendre contact avec le propriétaire de la parcelle, afin de lui proposer et expliquer notre action, et de définir avec lui le meilleur moyen de sauver la nichée, les principaux paramètres étant la date prévisionnelle de la moisson et celle de l’envol des jeunes.

4) Ensuite, la nichée est protégée, à l’aide d’un enclos d’1m50x1m50, aisément visible par l’agriculteur lors de la moisson, et apportant une protection, bien que réduite, face aux prédateurs. Cette méthode concerne 95% des cas car elle semble la plus appropriée en Côte-d’Or. Occasionnellement, un déplacement de la nichée vers une parcelle de moisson plus tardive peut être effectué. Dans des conditions bien particulières où la survie des jeunes apparaît plus que compromise, ceux-ci peuvent être prélevés et transférés au centre de soins ATHENAS (Franche-Comté) où ils seront élevés pour être ré-injectés dans le milieu naturel.

5) Pour finir, la nichée est régulièrement visitée, afin de contrôler le bon développement des jeunes rapaces. Il est à noter que des précautions sont prises pour éviter que les traces engendrées par ces venues n’entraînent de surprédation (renard) sur les poussins. C’est à l’âge de 20-30 jours qu’ils seront marqués et bagués dans le cadre du Programme national dirigé par le CNRS de Chizé, en collaboration avec le CRBPO (Muséum d’Histoire naturelle de Paris). Après l’envol de tous les busards, la protection est retirée du champ, et l’agriculteur systématiquement remercié.

Le Busard cendré est actuellement l’un des oiseaux les plus suivis et dont la protection rassemble le plus de surveillants à travers la France : 30 à 40% des couples présents sur le territoire sont ainsi suivis chaque année. Cet engouement pour ce rapace s’explique par le fait que la principale menace mettant en péril son avenir, la destruction lors des moissons, est clairement identifiée et que l’on peut y remédier par une protection directe. C’est l’action que de nombreuses associations mènent partout en France depuis plusieurs années, la Mission Rapaces (délégation de la LPO) coordonnant le tout au niveau national. Ainsi, les effectifs sont connus très précisément d’une année sur l’autre. En Côte-d’Or, le CEOB-l’Aile Brisée se charge chaque année et depuis 1987 (sauf 1999 et 2000) de cette tâche.

Quelques chiffres pour mesurer l’ampleur de ce travail en Côte-d’Or... en 19 campagnes de protection :
- 1756 journées/homme (1 J/H = 7h) passées sur le terrain
- 891 couples de Busard cendré observés pour 509 nids trouvés
- 964 jeunes à l’envol, dont 297 grâce à l’intervention des intervenants, soit une part de 32%
- et le suivi de 155 couples de Busard Saint-Martin et 61 de Busard des roseaux

De plus, depuis 2007, ceci s’inscrit dans un programme national de baguage et de marquage des jeunes, principalement afin de quantifier la dispersion juvénile à l’échelle nationale.

III. Zones d’étude

Depuis 2001, notre travail s’est concentré sur les 800 km² de la plaine dijonnaise, à savoir entre Is/Tille, Fontaine-Française, St-Jean-de-Losne et Nuits-St-Georges. Au sein de ce secteur, les principaux noyaux de population ont été suivis, et quelques couples isolés ont également été localisés sur de nouvelles communes.

Dans le cadre de l’Observatoire National des Rapaces Diurnes, une petite zone de l’Auxois a été étudiée, non spécifiquement, permettant néanmoins de rapporter quelques observations. A cela, il faut rajouter le travail de la LPO Champagne-Ardenne, dont les surveillants de Haute-Marne ont étendu leur action sur le Nord de la Côte-d’Or. En effet, un des noyaux de populations qu’ils suivent est à cheval sur les deux départements.

Les couples de Busard cendré des plateaux céréaliers du Châtillonnais ont été suivis de 1987 à 1998, avec un maximum de 89 couples suivis en 1994. La région n’étant depuis plus étudiée, on ignore à ce jour si cette population d’une centaine de couples est toujours présente.

Des indices récents de reproduction ont été signalés dans l’Auxois, probable conséquence de l’évolution de cette région bocagère vers une plaine plus céréalière.

Aujourd’hui, faute de temps, seule la plaine Dijonnaise est suivie, où l’on estime la population à une cinquantaine de couples.

IV. Bilan de la surveillance 2007 et 2008 en Plaine Dijonnaise

41. Moyens humains mis en œuvre

2 stagiaires, étudiants en BTSA Gestion et Protection de la Nature, ont été pris en charge en 2007 et 2008. Ils ont fourni un travail de terrain considérable. 4 bénévoles ont participé. Antoine Rougeron, coordinateur de la mission Busards, a également effectué un important travail de terrain. Cette mobilisation humaine de 120 J/H en 2007 et 83 J/H en 2008 est le principal gage d’efficacité. A noter enfin que’une exception mise à part, le contact avec les agriculteurs s’est bien passé.

42. Busard cendré

Voici quelques chiffres clefs des campagnes de protection 2007 et 2008, (hors Chatillonnais, suivi par des surveillants de Haute-Marne) :

En 2007 :
33 couples, 23 nids, 59 jeunes à l’envol, dont 34 sauvés. 25 marqués et bagués.

En 2008 :
25 couples, 19 nids, 28 jeunes à l’envol, dont 16 sauvés. 26 marqués et bagués.

Les meilleurs résultats de 2007 s’expliquent par plusieurs facteurs :

- tout d’abord l’effort de protection plus soutenu en 2007.

- ensuite une prolifération de petits rongeurs en 2007(campagnol des champs, ...) qui constituent l’essentiel du régime alimentaire du Busard cendré. Ces micro-mammifères connaissent des cycles de pullulations pluriannuels (théoriquement trisannuels), et il semblerait que cette année 2007 ait correspondu a un pic d’abondance. Ceci s’est ressenti dans les nombreuses observations de capture de ces proies, mais également au vu de l’importance des nichées découvertes : plus de 3 œufs en moyenne par nid, et la présence de 2 pontes exceptionnelles : une de 6, ce qui n’était arrivé qu’une fois en 20 ans en Côte-d’Or, et une de 7, inédite (mais malheureusement prédatée). En 2008, tout l’inverse : de nombreuses captures d’oiseaux observées, des nichées plus petites, et davantage de prédation des renards (eux aussi devant trouver une autre nourriture) sur les nichées en furent la preuve.

- en 2007 le mois de juillet pluvieux a considérablement retardé les moissons. Ceci a eu pour effet de laisser plus de temps aux surveillants pour prospecter, et d’offrir du couvert aux jeunes rapaces plus longtemps, leur apportant ombre durant les fortes chaleur et abri face au prédateurs.

43. Busards Saint-Martin et des roseaux

Concernant les deux autres espèces de busard, à savoir le Busard Saint-Martin et le Busard des roseaux, ils n’ont pas fait l’objet, comme chaque année, d’une véritable protection, contrairement au Busard cendré. D’une part de nidification plus précoce, et d’autre part ne s’installant que rarement dans les céréales, ces deux rapaces sont moins vulnérables durant leur reproduction. C’est pourquoi ils ne nécessitent pas la même attention des surveillants. Néanmoins, la recherche de Busards cendrés aura permis de recenser 3 ou 4 couples de Busard Saint-Martin et peut-être 1 couple de Busard des roseaux en plaine céréalière, sans compter donc ceux localisés en milieu naturel (roselière) sur des étangs.

- BIBLIOGRAPHIE -

THIOLLAY J.-M. et BRETAGNOLLE V. (coord.), 2004, Rapaces nicheurs de France, Distribution, effectifs et conservation. Delachaux et Niestlé, Paris. 176 p.

DE RYCKE J-L., 2000, in STRENNA, Les rapaces de Bourgogne. L’Aile Brisée, Talant. pp. 106-109.

SOTO M., 2000, in STRENNA, Les rapaces de Bourgogne. L’Aile Brisée, Talant. pp. 102-105.

DAGNAS D., 2000, in STRENNA, Les rapaces de Bourgogne. L’Aile Brisée, Talant. pp. 110-113.

GENSBØL B., 2005, Guide des rapaces diurnes, Europe, Afrique du Nord et Moyen-Orient. Delachaux et Niestlé, Paris. 404 p.

LEROUX A., 2004, Le Busard cendré. Belin, Paris. 96 p.

PITOIS J., 2006, Bilan du suivi des busards (circus) au sein de l’association de 1987 à 2005, in Tiercelet Info 15, CEOB - l’Aile Brisée, Talant. p. 21 à 26.

 

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  • clip sensibilisation busard cendre (format mp4 - 7.9 Mo - 01/08/2016)© Maximilien LavagnaTemps de téléchargement estimé : 2 min 8 s (512 K), 1 min 4 s (1024 K), 32 s (2 M), 12 s (5 M).